Bouira, l’investissement au ralenti

Le second secteur inscrit à l’ordre du jour de la présente session de l’APW était celui, stratégique, de l’investissement. Toutefois, cela ne semble pas être une préoccupation majeure des responsables concernés au vu des chiffes avancés par la direction concernée et des remarques apportées par les élus. Nous n’en voulons pour preuve que le nombre de dossiers en instance; ils sont 400 qui  dorment dans les tiroirs.

L’exemple de la zone d’activités de Sidi Khaled illustre parfaitement cette situation. D’une superficie de 189 hectares, on apprend qu’il n’y a que «129 qui sont cessibles.» Cette superficie a pu être morcelée pour contenir 218 lots dont seulement 153 sont octroyés. En termes de réalisations, Il a été prévu actuellement 40 projets alors que 26 ne sont pas encore lancés de même que 06 projets sont à l’arrêt. Ces projets d’investissement peuvent créer jusqu’à 4 300 postes de travail si une réelle volonté de débureaucratiser et de faciliter les démarches de lancement des projets a été ressentie par les investisseurs. L’un d’entre eux, membre de l’APW, affirmera que «le dossier d’investissement est compliqué», un autre de se demander «où sont passés les centres de facilitation qui servaient de lien entre l’administration et les investisseurs.» C’est dire que l’histoire du «guichet unique» était une plaisanterie.

Slimane Chabane

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